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jeudi, 31 janvier 2008
Zoom
Zoom sur la Prom' de Nice
...et sur les Notes de ce mois de janvier.
Merci à celles et ceux qui se sont attardé ici quelques instants, en ce début d'année.
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mercredi, 30 janvier 2008
La cinquième tour
Petit retour au
24 janvier: Dans mon petit jeu concours je vous invitais à chercher ce qui se cachait derrière la façade du…Grenier du siècle à Nantes, dans l’ancienne biscuiterie LU devenue le Lieu Unique. Vous en saurez plus en cliquant sur les liens ci-dessus.
Aujourd’hui, je vous amène dans un tout autre lieu, la Bibliothèque nationale de France, où d’autres trésors seront préservés.
Un premier volet consacré à la préservation du numérique. Peut-être y trouvera-t-on vos plus belles Notes ?
Préservation du numérique : la cinquième tour pose ses fondations
Avec l’accroissement de ses collections numériques, la BnF doit faire face à un nouveau défi : comment préserver sur le très long terme le patrimoine numérique qu’elle a constitué et dont elle a la responsabilité ? Comment permettre aux générations futures d’accéder aux archives d’Internet, aux documents imprimés, audiovisuels, aux images fixes, numérisés à des fins de sauvegarde et de consultation ? Pour répondre à cet enjeu majeur, les équipes de la BnF se sont mobilisées pour concevoir un système nommé SPAR (Système de Préservation et d’Archivage Réparti).
Il sera capable non seulement de stocker des masses considérables de données (dépassant le million de gigaoctets en 2010), mais aussi d’appliquer les opérations nécessaires à leur pérennisation : le transfert de support (lorsque celui-ci devient obsolète), la conversion des formats de données (pour s’adapter aux évolutions technologiques), l’émulation (qui consiste à simuler un environnement matériel ou logiciel). Des exigences fortes ont été pour cela définies, en conformité avec la norme internationale OAIS (Open archival information system), issue du monde de la recherche spatiale. Avec le lancement du marché de réalisation, une étape décisive vient d’être franchie.
Par son ampleur, par le prolongement qu’il apporte aux collections historiques, SPAR formera la « cinquième tour », numérique, de la BnF.
Article paru dans le N° 41 de Chroniques de la BnF- page 3
« Chronique de la Bibliothèque nationale de France » est une publication trimestrielle.
Site Internet : chroniques.bnf.fr
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dimanche, 27 janvier 2008
Le Châlet, entre Aude et Ariège...
"Je pense à ces dernières vacances ensemble,
à ta dernière expo à la mairie de Camurac , au pays de Sault.
Et ce châlet où tu as passé de ce si bons moments
et nous aussi, avec toi et en famille. "
Ce n’est pas encore aujourd’hui que je pourrais écrire une longue note sur cette région de France. Mais la magie des Blogs, comme je dis souvent, c’est de pouvoir déposer quelques fragments très personnels, ici et là, souvent sur des sites où l’on a tissé des liens privilégiés. C’est donc toujours avec une certaine émotion que je découvre une nouvelle note en rubrique Ariège du Blog de Françoise, Nature, Faune et Flore. J’y retrouve avec plaisir des lieux qui me sont chers, des photos qui me transportent là où j’ai tant de souvenirs.J’ai relu, il y a quelques jours un commentaire que j’avais déposé l’an passé. Je me permets de le retranscrire ici et « tel que » en cette fin du mois de janvier. Papa aurait eu 79 ans.
« Emotion particulière
Je l’attendais cette note sur l’Ariège mais là, quelle surprise : Le plateau de Beille.
Et que de souvenirs. De cette région ou j’ai passé de nombreuses vacances en toutes saisons.
Le chalet familial se situait à Camurac, sur le plateau de Sault et seule station de l’Aude et à qq. Kms de l’Ariège, entre Quillan et Ax les Thermes.
Cette route si souvent emprunté par les coureurs du Tour de France avec le fameux col de la Chioula.
De Camurac , j’ai découvert toute cette magnifique région Aude/Ariège.
Il faudra que je transfère un jour quelques unes de ces centaines de photos (diapos et argentiques) et que j’en publie qq. unes.
Je pourrais écrire et écrire…
Juste un souvenir particulier de ce plateau de Beille, d’une journée raquette en famille.
Je pense bien sur en lisant cette note à mon Papa.
J’étais là pour sa dernière expo à Camurac, que d'aquarelles il a peint dans cette région.
Et à toute ma famille, amis retrouvé là-bas.
Très bon samedi, merci de ce bonheur du petit matin, je me permets de mettre un lien.
Amicalement, Louis-Paul »
Ecrit en commentaire le 03 février 2007 à 05:35
ILLUSTRATIONS DE CETTE NOTE:
Aquarelle de Paul FALLOT
Photo argentique de Louis-Paul FALLOT
LIEN:
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jeudi, 24 janvier 2008
Un lieu, une photo ?
Qu’y a il derrière le mur de cette immeuble?
1 : C’est dans une grande et belle ville de France.
2 : C’est resté en l’état depuis le 31 décembre 1999 à minuit.
3 : Aucun déménagement n’est prévu pour une longue période et le loyer est gratuit.
Pour celles et ceux qui n’auraient pas trouvé, un indice complémentaire ici mais c’est presque vous donner la réponse.
Règlement : Jeu concours sans obligation de se prendre la tête. Une seule réponse par famille. Les personnels et leur famille des Blogs Méailles et ses environs, Galerie PhotosLP et du Blog de Louis-Paul ne peuvent participer à ce jeu.
Jeu terminé: En attendant prochainement et ici quelques précisions sur le Grenier du siècle, il me reste à féliciter LA GAGNANTE(Voir en commentaires) et à lui envoyer son cadeau. Ce sera fait ce jour, vendredi et dans la journée.Merci aux participants et bon week-end à toutes et tous.
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Cette année là, 1968
Une nouvelle rubrique toute l’année 2008 :
« Cette année là, 1968 »
1/DROIT D'INVENTAIRE
En guise de première Note( 24/02/2008 ), ce copier-coller :
"
Longtemps célébré comme l’événement fondateur de toute une époque, Mai 68 se trouve aujourd’hui dévalorisé, voire jugé coupable de la dégradation des valeurs morales. Tout à la fois simulacre de révolution et explosion d’une génération, mélange d’un bouillonnement créatif et de slogans idéologiques, triomphe de la parole et échec politique, Mai 68 doit encore faire l’objet d’un droit d’inventaire.Dans quel contexte ce mouvement a-t-il émergé ? Pourquoi a-t-il, en quelques jours, fait vaciller l’Etat ? Comment la violence a-t-elle été maîtrisée par tous les acteurs ? Comment s’est déclenchée la dernière grève générale que la France ait connue ? Pourquoi le mouvement s’est-il terminé par un raz de marée électoral de la droite ? Remise en cause de l’autorité, émancipation des femmes, libération des médias : que reste-t-il dans nos vies de 68 ? "Extrait du site Droit d’inventaire sur France 3
Exellente émission de Marie Ducker rediffusée la nuit de jeudi à vendredi à 3H10.
Présentation en cliquant sur le lien ci-dessus.
07:05 Publié dans Cette année là, 1968 | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : 1968, mai 1968
mardi, 22 janvier 2008
Salut l'Abbé
"L'enfer, c'est les autres, écrivait Sartre.
Je suis intimement convaincu du contraire.
L'enfer, c'est soi-même coupé des autres."
Henri Grouès, dit l’Abbé Pierre

Sur ma Note d’il y a un an, le lien vers la dépêche a disparu. L’actu est dans le moment et éphémère mais je ne t’oublie pas l’abbé! Tes coups de gueule me manquent, ton sens politique aussi. Ton amour pour l'homme en souffrance et ton idée géniale de lui donner les clés de sa résiience, en s'occupant des autres. Je suis allé te lire un peu, j’ai choisi cette citation, celle-là parmi tant d’autres ! "L'enfer, c'est soi-même coupé des autres." Cà me parle, j’ai connu. Alors, aujourd'hui, je suis content d'être là, et à te faire la causette. Salut l’abbé, dis-moi, tu fais des photos là-haut ?
L'abbé Pierre était un " communicant" aussi par la photo;
les clichés pris par lui même , rappelant le Sahara et le hoggar,
extrait du n° Spécial de " LA VIE ", en sont la preuve.
Extrait du site: amisdiocesesahara
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vendredi, 18 janvier 2008
Quand les Blogs sont tristes
Un poème
Un commentaire
Un petit mot
Une photo
Une pensée exprimée
Une attention posée
Ce n’est rien ?
Si c’est un lien
Vers celle ou celui
Qui souffre dans sa nuit
Pour sortir du gouffre béant
Un moment un instant
Apercevoir une lumière
Respirer un peu l’air
D’un signe d’amitié
Simplement déposé
Un message d’espoir
Pour aider à croire
Etre un peu moins seul et
Se sentir entouré
Message d’humanité
Du cœur par la pensée.
J’ai écrit et mis en ligne ce poème
Du cœur par la pensée
en novembre 2006.
Je le re-publie,
il vaut pour toutes les maladies,
toutes les souffrances.
Il accompagne mes pensées d’aujourd’hui,
sur la toile et sur terre.
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jeudi, 17 janvier 2008
Une justice pour la mer
Lu sur le site La Baule maville.com
"Faire enfin payer le prix de l'environnement
Comparés au bénéfice de Total, l'amende de 375 000 euros et les 192 millions d'euros de réparation à verser par la compagnie pétrolière et ses trois comparses sont des sommes ridicules, pour ne pas dire infamantes. Quatre cents kilomètres de côtes souillées, dont une large part en Loire-Atlantique et Vendée, par 20 000 tonnes de fioul lourd, cela ne vaudrait pas plus que cela ? Le jugement du tribunal correctionnel de Paris est pourtant une excellente nouvelle. Les réactions des parties civiles en attestent, alors qu'elles demandaient un milliard d'euros de dédommagement. En reconnaissant pour la première fois qu'un préjudice peut être écologique, et non plus seulement financier, le tribunal correctionnel de Paris ouvre une ère nouvelle. L'environnement devient une donnée juridique en soi, au même titre que l'économie. Le risque pour ceux qui y portent atteinte est beaucoup plus grand, car il n'est plus limité au préjudice démontré sur un territoire ou une activité précis.
On dit que le communisme a échoué au plan économique parce qu'il ne faisait pas payer le vrai prix des choses. Pour beaucoup, le capitalisme débridé est à son tour condamné s'il ne fait pas payer le vrai prix environnemental aux acteurs économiques. Si elle fait jurisprudence, cette décision vaudra de ce point de vue bien des Grenelle de l'environnement. Allons même plus loin dans l'espoir pour la planète. Rêvons du jour où transporter du carburant sera moins nécessaire parce que des énergies alternatives au pétrole auront été trouvées. Où ne sera plus un risque environnemental parce que ce carburant sera lui-même écolo, donc biodégradable rapidement."
Dominique Luneau - Presse-Océan
07:40 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
mardi, 15 janvier 2008
Le maire et le syndicaliste
Lui se démène pour trouver enfin un docteur qui veuille bien s’installer dans sa commune normande. Le local est flambant neuf, conçu pour accueillir le médecin et sa famille, il attend son occupant depuis cinq ans ! Le maire est même prêt à « donner » sa petite indemnité d’élu. Il est passionné de Nino Ferrer mais sa commune n’est pas « Le Sud » avec parfois son trop plein de toubibs. Il faut regarder cet homme plein de vie qui chante avec ses administrés quand il inaugure la nouvelle salle des fêtes et qui a du mal à retenir ses larmes quand l’administration « centrale » lui raccroche au nez ! Mais sa ténacité le mènera à Paris, et il l’aura son rendez-vous au ministère! (Un peu d'humour, ne ratez pas la scène incroyable de " la sortie " du bâtiment parisien.) Avec ce reportage, on est loin des grands shows des candidats des grandes villes, on est dans la vraie vie !L’autre, le syndicaliste amoureux de sa belle rivière, a travaillé depuis l’âge de 14 ans dans l’unique usine qui reste au pays. Le patron fondateur s’est suicidé et les ouvriers se battent pour garder quelques emplois. Mais derrière le visage du PDG, on ne verra jamais les vrais décideurs, ces hommes au portefeuille à la place du cœur que l’on appelle actionnaires et qui, au terroir de notre beau pays en préfèrent d’autres pour délocaliser, au nom de toujours plus de profits ! Et qui n’hésitent pas à faire payer aux contribuables les quelques années de sursis obtenus de haute lutte! Il y a des visages que l’on n’oublie pas dans ce film, des larmes et des cris, des visages d’hommes et de femmes qui ont travaillé toute une vie et qu’avec quelques indemnités, on congédie.
Il y a d’autres reportages dans cet émission mais ces deux là m’ont bouleversé. Le décor est le même, celui de régions magnifiques où l’homme bientôt ne pourra plus vivre, faute d’infrastructures.
Je pourrais écrire encore…Cette émission est rediffusée mercredi, ne la manquez pas ou mettez vos magnétos en route. Ce n’est pas tous les jours que la télé nous offre de tels moments!
Zone interdite, émission du dimancherediffusée mercredi 16 janvier à 01h10
00:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
dimanche, 13 janvier 2008
La mer en bouche
"Les huîtres, je les adore :
on a l'impression d'embrasser
la mer sur la bouche."
Léon-Paul Fargue
Pour apprécier ces mollusques, il est nécessaire de respecter quelques règles au moment de les acheter, de les ouvrir et... de les servir!

Aujourd’hui : Un petit rappel des règles en vigueur.
"(…) petit rappel des questions à se poser ou à poser à son poissonnier avant d'en déguster. La date de conditionnement. Sa mention sur l'emballage est obligatoire. Sorties de l'eau, les huîtres sont consommables durant dix jours, selon le Comité national de la conchyliculture. En cas d'achat hors bourriches, il faut donc penser à regarder la date, ou la demander au vendeur. Doivent aussi figurer le nom et l'adresse du producteur, la variété, la provenance et le calibre de l'huître, ainsi que la mention « ces coquillages doivent être vivants au moment de l'achat ». (…)"
Source : Le Monde.fr, extraits de l’Article du 21 septembre 2006.
Et le numéro ? Les huîtres sont classées de 0 à 5 pour les creuses. Une no 3 creuse pèse de 66 à 85 grammes. C'est la plus consommée de nos jours.
à suivre
09:04 Publié dans Découvrir | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note














