mercredi, 12 mars 2008
Quand un bateau passe

« J’aimerais bien avoir été une chanteuse il y a 30 ans … »
déclare Jeanne Cherhal au 13 heures de France 2 ce lundi 10 mars 2008. Un peu surpris, je comprends après quelques recherches sur la toile qu’elle fait un peu de promo pour une compil pas comme les autres. Pour la première fois, de jeunes artistes issus de « la nouvelle scène française » ont accepté (voir le 1er lien ci-dessous) de se réunir pour réinterpréter chacun à leur manière certains titres de celui que tout le monde appelait Cloclo.
Et je trouve qu’ils ont raison, sur le texte de présentation d’écrire qu’il n’était ni Ferré, ni Brassens, ni Gainsbourg, artistes à « caution culturelle » mais il était l’artiste populaire par excellence.
Aujourd’hui encore, ses chansons se fredonnent par toutes les générations.
Et moi, je me suis un peu laissé bercer par mes souvenirs, ceux de ce petit garçon qui voulait devenir grand, rêvait d’être un homme…
Allez, donna donna do…
LIENS: MA SELECTION DU JOUR:

Extrait de «Une petite larme m’a trahi» par Jeanne Cherhal. Compilation Claude François 2008, Autrement dit.
Donna Donna(Le petit garçon) sur musique ados
Vidéo : Claude François au Palmarès de la chanson , 3 mars 1966 « Quand un bateau passe… »
00:10 Publié dans Chansons qui m'inspirent | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
mercredi, 13 juin 2007
Les Coeurs Purs

Il est des jours où j’aime écouter un bon vieux 33 tours…
(…) « Ils ne sont pas encor lassés
D'écouter chanter leur idole
Ils ne sont pas encor blessés
Par le Temps qui tant nous désole
Ils chantent des "songs" sur un banc
Ils n'ont pas honte de la rue
Ils ne sont pas encore perdants
Ils ne sont pas encor perdus...
Mais on leur dit que ça viendra
Et, bien sûr, ils ne le croient pas
Les cœurs purs
Les cœurs purs... »
Paroles: Jean-Roger Caussimon.
Musique: Eric Robrecht 1959
Il est des jours où j'aime regarder une vidéo, un dessin animé sympa...
VIDEO: voir et écouter "Les Coeurs Purs"
00:10 Publié dans Chansons qui m'inspirent | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
mercredi, 11 avril 2007
Si j'étais Président...
Un petit garçon blond au regard un peu triste
Il attendait de moi une phrase magique
Je lui dis simplement : Si j'étais Président
Si j'étais Président de la République
Jamais plus un enfant n'aurait de pensée triste
Je nommerais bien sur Mickey premier ministre
De mon gouvernement, si j'étais président
Simplet à la culture me semble une évidence
Tintin à la police et Picsou aux finances
Zorro à la justice et Minnie à la danse
Est c'que tu serais content si j'étais président ?
Tarzan serait ministre de l'écologie
Bécassine au commerce, Maya à l'industrie,
Je déclarerais publiques toutes les pâtisseries
Opposition néant, si j'étais Président
J'écrirais mes discours en vers et en musique
Et les jours de conseil on irait en pique-nique
On f'rait des trucs marrants si j'étais Président
Je recevrais la nuit le corps diplomatique
Dans une super disco à l'ambiance atomique
On se ferait la guerre à grands coups de rythmique
Rien ne serait comme avant, si j'étais président
Au bord des fontaines coulerait de l'orangeade
Coluche notre ministre de la rigolade
Imposerait des manèges sur toutes les esplanades
On s'éclaterait vraiment, si j'étais président !
Pour nous, tes p'tits copains, ça s'rait super pratique
On pourrait rigoler et chahuter sans risques
On serait bien contents si t'étais Président
Je s'rais jamais Président de la République
Vous les petits malins vous êtes bien sympathiques
Mais ne comptez pas sur moi pour faire de la politique
Pas besoin d'être Président, pour aimer les enfants.
Paroles et Musique: Pierre Delanoé, Gérard Lenorman,1980
PS: J'apprends que je fais partie d'une nouvelle sorte de français :
LES INDECIS
Une épidémie, un mal contagieux...
C'est grave docteur?
En tout cas, me voilà de nouveau catalogué, nommé, courtisé.
Pourtant, je vais voter.
Parce que le droit de vote est un acquis de notre démocratie. J’ai toujours voté !Pour quoi ?
Pour l’espoir de quelques beaux actes de courage et il y en a eu par le passé comme la loi sur l’avortement, l’abolition de la peine de mort… Pour l’espoir d’une vie meilleure pour tous les gens qui souffrent de pas un rond, de pas de logement, de pas de travail, de pas de soins… Pour y croire un peu encore même si cette campagne zappe les vrais débat et me paraît bien pauvre, et rester dans le paraître.Alors pour qui ?
Dans ma note sur L’Elysée, ils étaient 41, il en est resté douze !
J'ai posé la soustraction, et je vous donne le résultat :
12-10 = 2
Et j'ai beau compter et recompter, je n'ai pas fait d'erreur.
J'ai donc encore quelques jours pour faire une autre opération, et moi qui n'aime pas les maths!
00:05 Publié dans Chansons qui m'inspirent | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note
vendredi, 16 février 2007
En attendant Thalassa
Le vendredi
Semaine finie
Allumer la 3
C’est Thalassa
Ce soir ce sera Groix
Pour patienter, Gilles Servat.
Et ne pas manquer d’aller « jeter » un œil chez Ty dub’s:
J’aime le site et très belles photos.
L'île de Groix Gilles Servat
De quelle source lui vient son nom
Est-ce de fée ou de sorcière
Ou de quelque noir enfer
Comme la boue de ses sillons
On dit que l'on y voit sa joie
On dit que l'on y voit sa croix
Je parle de l'île de Groix
Malheur à celui qui débarque
Il n'aimera pas ses hivers
Il trouvera ses quais déserts
Car le flot, seul, mène les barques
Mais essayez de foutre le camp
Elle vous aura aux sentiments
Comme femme retient l'amant
L'hiver la tient emprisonnée
Pour mieux l'accoucher au printemps
Premier soleil sur les buissons
Il n'y aura plus de gelée
L'eau de ses ports est froide encore
Mais fleurissent les boutons d'or
Et le goéland a pris l'essor
Si à travers mes yeux mi-clos
Il me plaît à revoir juillet
Je sens l'odeur du goudron frais
Qu'on passe aux quilles des bateaux
L'amante des sournois ruisseaux
Lutte avec l'eau d'un des sureaux
De la vapeur tremble sur l'eau
Les vieux parlent du temps passé
A Loc-Maria et Port-Tudy
Si vous n'comprenez pas, tant pis
Moitié français, breton moitié
On dit que l'on y voit sa joie
On dit que l'on y voit sa croix
Je parle de l'île de Groix
Extait de :
http://fr.lyrics-copy.com/gilles-servat/lile-de-groix.htm...
06:45 Publié dans Chansons qui m'inspirent | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note
jeudi, 28 septembre 2006
Avion
Comme un avion sans aile,
j'ai chanté toute la nuit,
j'ai chanté pour celle,
qui m'a pas cru toute la nuit
Même si j'peux pas m'envoler,
j'irai jusqu'au bout,
oh oui, je veux jouer
même sans les atouts.
Tu fais semblant de regarder ailleurs,
tu dis même que j'te fais peur,
pourtant tu sais j'tiens plus d'bout,
aussi crevé qu'un danseur.
Oh, il fait lourd, grande, grande nuit blanche
grande grande nuit d'orage,
le tonnerre gronde
mais y a pas d'éclair
Ecoute la voix du vent
qui glisse, glisse sous la porte,
écoute on va changer de lit, changer d'amour
changer de vie, changer de jour
Et même, même si tu fais plus rien,
tu vois moi j'aboierai encore...
mais tu t'endors sous mon piano,
quand je joue faux
Oh libellule,
toi, t'as les ailes fragiles,
moi, moi j'ai les ailes fragiles,
moi, moi j'ai la carlingue froissée
mais j'ai chanté toute la nuit.
Comme un avion sans aile, Charlélie Couture(*)
Le temps d'un aller retour
Le temps d'une chanson
Le temps d'une photo... A bientôt
de pouvoir admirer
une de ces expos il y a quelques années,
du côté de Saint Paul de Vence.
05:40 Publié dans Chansons qui m'inspirent | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
jeudi, 14 septembre 2006
La mémoire du coeur
Anima
Les collines en fleurs, les rivières,
Les couleurs de la terre
Les simples bonheurs de naguère
De l'autre côté des heures à l'envers
Des douceurs éphémères
Rien ne meurt, rien ne se perd
Là, dans la mémoire du coeur
Les yeux fermés, tout s'éclaire
Les galaxies intérieures
On porte en soi l'univers... l'univers
Anima... Anima...
Emmène-moi, dans ton ailleurs de lumière
Anima...
Enivre-moi d'infini et de mystère... de mystère
Certains disent Dieu, je dis "l'âme"
Je dis l'homme, je dis femme
C'est la clé, le sésame
Rêves et souvenirs s'entrelacent
Dans le temps, dans l'espace
Comme pour retenir ce qui passe
Un amour naît d'une étoile
Pour se graver dans la pierre
Ainsi d'escale en escale
C'est la vie qui suit sa filière... sa filière
Anima... Anima
Emmène-moi dans ton ailleurs de lumière
Anima...
Enivre-moi d'infini et de mystère... de mystère.
Les collines en fleurs, les rivières,
Les couleurs de la terre
Les simples bonheurs de naguère
Rien ne se perd.
![]()
Chanson de Salvatore Adamo, disque « Regards » 1998
Ecouter un extrait:
Cliquez sur la note de musique en regard du titre Anima,
sur le site de téléchargement Fnac Musique
Liens sur Salvatore Adamo :
Le Cercle International des amis de Salvatore Adamo
Un film aimé de Chantal Lauby :
Laisse mes mains sur tes hanches
07:30 Publié dans Chansons qui m'inspirent | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
vendredi, 09 juin 2006
Le professeur
Si mes oreilles sont longues
C'est parce qu'un imbécile,
Un jour c'est amusé à leur tirer dessus
Si mes doigts n'ont plus d'ongles
C'est parce qu'un imbécile,
Un jour c'est amusé à leur taper dessus
Excusez-moi monsieur le professeur
Si je ne connais pas mes leçons par coeur
Si je me tiens debout
Tout au fond de la classe
C'est parce que je n'aime pas
Faire les choses à moitié
Si je me tiens debout
Tout au fond de la classe
C'est qu'un autre à ma place
Est toujours le premier
Excusez-moi monsieur le professeur
Si j'ai toujours les idées ailleurs
Si les pages sont blanches
De mes pauvre cahiers
C'est qu'il y a trop de branches
Aux arbres des forêts
Et si j'aime les branches
Si j'aime la forêt
C'est parce que vous m'avez
Défendu d'y grimper
Excusez-moi monsieur le professeur
Si je connais les oiseaux par coeur
Si quand vous faites l'appel
Je vous répond absent
C'est parce que j'ai perdu
Votre école et pourtant
je la cherche partout
A travers mille champs
J'ai perdu mon chemin
Je reviendrais demain
Excusez-moi monsieur le professeur
Si je ne sais jamais rien par coeur
Si mes oreilles sont longues
C'est parce qu'un imbécile,
Un jour c'est amusé à leur tirer dessus
Si mes doigts n'ont plus d'ongles
C'est parce qu'un...
Chanson de Christophe
MONSIEUR LE PROFESSEUR
Paroles: J.J. Debout, Dumas, musique: Christophe

Je me souviens de ce « maître » de la souffrance gratuite qui m’obligeait à rester à genoux sur le rebord de l’estrade, là ou ça fait le plus mal, de celui qui m’enfermait dans le placard, de celui qui tapait le bout des doigts avec sa règle…Au fait, étaient- ils plusieurs ou était ce le même ?
Peu importe, j’ai pas oublié les faits mais j’ai oublié le (les) visage (s) de ce(s) tortionnaire(s) en herbe.
Pas celui de la jolie et gentille prof d’anglais qui, parce que remplaçante, n’est restée que quelques temps. Ni non plus les souvenirs de ses délicieuses « punitions » , à elle qui, en me demandant de venir m’asseoir au premier rang, me permettait ce long regard d’adolescent remontant vers une mini jupe des années 60.
Bonne(s) nouvelle(s), Yann Arthus-Bertand entre à l’Académie des Beaux-Arts et dans le même temps organise une expo photos géante en plein air.
Lu dans la presse :
« Je veux faire entrer la photo à l’école. Aujourd’hui, tous les enfants font de la flûte à bec pour l’abandonner ensuite. La photo, c’est le contraire : tout le monde en fait plus tard et on n’en a jamais vu dans les établissements scolaires. Mon idée, ce serait que nous, photographes, allions dans les écoles, les collèges et les lycées pour faire partager notre passion .(…) »
Photos, expo plein air, écologie : je veux bien y aller moi à cette école de la vie si c’est Yann le professeur. Je prendrais mon balladeur MP3 pour la route.
Un lien pour vraiment se faire du bien:
http://www.yannarthusbertrand.com/
Mon dernier disque de Christophe:
http://www.zoomrang.com/christophecom.htm
08:45 Publié dans Chansons qui m'inspirent | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note






